C’est tes amis, les sourires, un livre, de la musique, une sortie. Puis la guerre, les autres, les conneries. Faut se ratraper, faut se sentir concerner, faut aider les autres, faut se révolter. Il faut quand il le faut. Y’a les non-dits, les insoumis. Les déjeuners au lit. La larme que tout le monde verse, les armes que tous le monde cache, le monde. Y’a tes valeurs, tes peurs. Les sensations, sentir, passion. Défois vous, défois moi. Plus de toi. Un peu de nous. Des noeuds là-haut_ un labyrinthe de sons de mots.

Car c’est normal, c’est une chose on ne peut plus simple, esquisser le rire sur un visage et montrer à la face du monde que tout est bien, que tout est beau, la vie est saine, les pensées  en Seine. Si vous avez le malheur de montrer votre folie, on vous prend  dans le meillleur des cas pour un géni, et au pire pour un fou. Les deux se valent. La vie peut être magnifique – si vous avez des accès de destructrice les equimoses sont juste plus profondes.

 

Mon sourire ? “Le petit bourgeon de vie dans un corps pourvu de souffle.” Paul Auster 

 

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